• Vanessa

Licenciement mon amour


2017 année 1. Tu vas être l’année du commencement mais je ne le sais pas encore.

Notion un peu « ésotérique » pour mon esprit étriqué, je le lis, je trouve ça sympa cette histoire de chiffre. Je garde cela dans un coin de mon esprit et je commence l’année de mes 35 ans paisiblement.


Vacances d’été qui passent et cette intuition d’une année dur à venir. Je pense alors que ce sentiment fait référence à ma dernière année de formation en naturopathie.

Je reprends le boulot avec la boule au ventre et un sommeil mouvementé, rarissime chez moi (mes proches pourront témoigner de mon sommeil légendaire!!) et ce sentiment fort de ne pas vouloir y aller.

Sensation étrange, moi qui n’aime plus,  certes le job que j’exerce, mais qui aime avec passion l’équipe dans laquelle j’évolue et qui me porte chaque jour dans cette atmosphère professionnelle.


J-3,  J-2,  J-1, le 26 août je lance mon blog. Quelques jours plus tard j’apprends que la société dans laquelle je travaille est en redressement judiciaire.

1 er signe…. Il n’y a pas de hasard.


Je commence alors à comprendre ce sentiment ressenti à la reprise du travail et me confirme intérieurement que l’année difficile me parlait de mon job.





Ton chemin tu suivras


Jeudi 5 octobre, soir de pleine lune, je le sens c’est là. Je pose mes intentions comme je le fais habituellement et demande qu’il se passe ce qui doit se passer même si cela me fait souffrir, afin de me montrer le chemin qui est le mien.


Le lendemain, l’annonce tombe. Je comprends alors que le mot « dur » ne fait pas référence à ce que nous vivons collectivement au sein de mon entreprise ni même à l’annonce de mon licenciement. Ce qui va être dur?


Je le ressens, je le vis, je le vois c’est la séparation avec mon alter égo.

Car cette histoire de travail n’est que la façade d’une belle amitié née entre des plans comptable et des ordinateurs défaillants.

Vous savez ce genre de rencontre qui est au delà de l’amitié. Une rencontre d’âme à âme, une évidence.

L’impermanence des choses tu vas la vivre, le mouvement tu vas l’incarner, la liberté tu vas expérimenter.


Deux choix s’offrent alors à moi : m’enfermer dans le regret de cette perte ou en faire un catalyseur.

Quelques jours plus tard, une opportunité futur m’est proposée dans le domaine que je chéris tant et dans lequel je me forme. 2ème signe…


Je comprends alors que les belles âmes que je rencontre sont là pour m’indiquer le chemin.

Année une, l’année du commencement……

  • Commencement de liberté mon amour

  • Commencement de l’expérimentation d’un nouvel aspect de ma liberté

  • Commencement de l’inconnu et de l’incertitude, terreau fertile d’infini possibilités

  • Continuité de l’utopiste que je suis, qui a la conviction profonde que les événements vécus comme difficiles sont des occasions pour exercer véritablement notre liberté personnelle.

Une question de regard


Ce licenciement qui a première vu peut paraître un événement négatif, une tuile qui vous tombe sur le coin du nez sans prévenir, se révèlera être la plus belle chance qui m’est été offerte.

Celle que je n’aurai sans doute pas provoquée si précipitamment.

Un coup de pouce du destin me poussant vers MA direction. C’est cette vision positive d’un événement à première vu négatif que je souhaite vous transmettre à travers ce récit.

Vous pensez que c’est une vision utopiste ?

Je vous invite à regarder la vidéo ci dessous. Elle vous parlera de cette notion et de ce trait très présent chez moi !


L’utopie n’est pas définie comme une vision irréalisable mais comme une vision irréalisée. Sandrine Roudaut

Merci Sandrine Roudaut pour ces paroles exprimées avec beaucoup de justesse. A diffuser très largement.




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